Texte libre

Catherine Cuenca
Auteur
Animatrice du blog
Présidente de l'ARRA
Elue SACD (CCB)
CNC Innovation
CA AGrAF (animation)
Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 19:12
Faute de temps pour s'en occuper, le blog de l'ARRA est en veille jusqu'à nouvel ordre.

Merci de votre visite.
Par Catherine Cuenca, pdte et animatrice du blog
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 16 juin 2007 6 16 /06 /Juin /2007 08:46

logo_agraf.jpg


logoarradef.jpg











Les Rencontres Auteurs de l'animation viennent de se dérouler  au Festival d'Annecy.
Co-organisées par l'ARRA et l'AGRAF, ces rencontres permettent aux scénaristes de rencontrer des graphistes et aux graphistes de rencontrer des scénaristes, avec au bout du compte, on l'espère, la naissance de beaux projets d'animation.


Cette année, une quarantaine de personnes ont assisté aux rencontres avec notamment la présence d'auteurs espagnols et anglais, bonne occasion pour les auteurs de tisser des liens par delà les frontières.


Devant le succès de ces rencontres, nous envisageons de les installer sous forme de rendez-vous journalier durant le festival. Nous vous donnons donc rendez-vous l'année prochaine !

Par Catherine Cuenca, pdte et animatrice du blog - Publié dans : Festivals / Evénements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 20 mai 2007 7 20 /05 /Mai /2007 09:27


CITIA


En 2006, le Département de la Haute-Savoie crée un Fonds d’aide à la production d’œuvres audiovisuelles d’animation numérique. La création de ce fonds est directement liée à l' émergence du projet CITIA, l'Etablissement public en assurant le suivi opérationnel et la mise en œuvre.

Le Département se classe ainsi, dès 2006, parmi le Top cinq des collectivités territoriales soutenant ce genre,et bénéficie de la mesure d’encouragement du CNC (1€ du CNC pour 2€ de la collectivité territoriale). Il est doté de 150 000 € (Département : 100 000 €, CNC : 50 000 €). Le fonds d'aide est reconduit, doté du même montant, pour 2007.

En cinq ans, les crédits consacrés à l’animation, au niveau national, ont été multipliés par plus de 5 (et le nombre de collectivités intervenantes est passée de 11 à 21),et, en dix ans par 38. Le nombre d’aides continue à progresser de 16% avec 138 aides engagées en 2006. (source : Guide 2007 des soutiens à la production cinématographique et audiovisuelle, réalisé par Centre Images).

Le Fonds 2006 de la Haute-Savoie a été attribué à la société Pïnka, pour la réalisation d’une série d’animation 3D basée sur l’œuvre photographique de Yann Arthus-Bertrand (366x1min.30), intitulée « La terre vue d’Alban », réalisatrice : Nathalie Kauffmann.
Pour cette production, Pïnka a installé un studio à Annecy, comptant 11 salariés. « La terre vue d’Alban » est un programme court, surprenant, joyeux, destiné à sensibiliser les enfants à notre environnement. Il mêle photos de Yann Artus Bertrand et animation 3D. Ce programme s’adresse aux enfants de 6 à 9 ans. Il sera diffusé, dans un premier temps, sur Ma Planète/Canal Plus Jeunesse.

APPEL À CANDIDATURE POUR LE FONDS 2007
Sont concernés les producteurs délégués d'œuvres audiovisuelles d'animation numérique.

Les candidats ont jusqu'au 30 juin 2007 pour déposer leur dossier.
Les informations sont téléchargeables sur www.citia.info

Contacts :
Patrick Eveno, Directeur Citia
Mail : info@citia.info
Tél : 04 50 10 09 00

Presse : Judith Cristofaro, Responsable Communication Citia Mail : judithcristofaro@annecy.org

Source : communiqué de presse CITIA
Par Catherine Cuenca, pdte et animatrice du blog - Publié dans : Bourses, aides, appels à projets...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 13 mai 2007 7 13 /05 /Mai /2007 22:22

Par les temps qui courent, la générosité semble toujours suspecte. Que se cache-t-il derrière ? Une campagne promotionnelle ? Politique ou commerciale ? Eh bien non, en l'occurence, il semblerait qu'il n'y ait rien d'autre que le vrai désir d'offrir l'inaccessible à tous.
Luc Besson a décidé d'offrir Cannes à la banlieue.

L'idée est simple : dans dix villes populaires de la région parisienne, chaque soir, des projections gratuites, en plein air, d'un film diffusé en simultané ou la veille sur la Croisette.

A la Courneuve, ce sera au pied d'une barre des 4000...

L'opération est entièrement prise en charge par Besson et sa société Europacorp à la plus grande joie des maires, de toutes sensibilités politiques.

Partager l'émerveillement et la fête du cinéma. Désenclaver les paillettes. Rendre la culture  accessible à tous. Moi je vote pour !


 

Par Catherine Cuenca, pdte et animatrice du blog - Publié dans : Festivals / Evénements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 13 mai 2007 7 13 /05 /Mai /2007 11:48


Le CNC et la SACD se sont associés pour proposer aux auteurs et aux jeunes professionnels de l’audiovisuel, du cinéma et du multimédia un cycle de cinq rencontres sur l’année 2006/2007, dont l'objectif est d’apporter un éclairage sur les dispositifs de soutien dans le processus de création et de production.

A chaque séance et sous l’angle d’une thématique choisie, deux ou trois auteurs présentent leur parcours. Chaque témoignage est accompagné de l’intervention de professionnels : producteurs, responsables de structures ou de fonds d’aide qui ont permis aux auteurs de mener à bien leur projet.

Les Rencontres sont organisées alternativement au CNC ou à la SACD et feront l’objet de comptes-rendus diffusés sur les sites internet des deux organismes.

Le passage au premier long métrage avril 2007
La notion de dramaturgie dans les jeux vidéo :
les spécificités de l’écriture.

compte-rendu et extraits vidéos (prochainement disponibles)
Animation et télévision : écrire pour quels publics février 2007
Animation et télévision : écrire pour quels publics  ?
compte-rendu et extraits vidéos
Ecrire pour la télévision : les nouvelles écritures pour la fiction  décembre 2006
Ecrire pour la télévision : les nouvelles écritures pour la fiction ?
compte-rendu et extraits vidéos
Le passage au premier long métrage octobre 2006
Le passage au premier long métrage
compte rendu et extraits vidéos

Programme des autres rencontres


5ème rencontre à la SACD, mardi 5 juin 2007, à 14h

Les nouveaux formats / les nouveaux supports de diffusion : formats très courts, téléphonie mobile…
Producteurs et auteurs témoigneront des spécificités de ces nouvelles pratiques.


Informations
SACD Elisa Fourniret : 01 40 23 46 22
CNC Anne Tudoret : 01 44 34 35 26 - www.cnc.fr

Par Catherine Cuenca - Publié dans : Guide pratique de l'auteur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 09:26
Vous adorez, vous détestez, vous n'en pouvez plus, vous en voulez encore, vous pouvez enfin le dire à d'autres qu'à vos collègues de bureau.

TVBLABLA est un site communautaire où les articles sont écrits par les téléspectateurs, une sorte d'Agoravox de la télé. Vous êtes conviés à y exprimer ce que vous pensez d'une émission, d'une série, d'un animateur, d'une chaîne.

Bientôt apparaîtront d’autres fonctionnalités comme le “zapping des téléspectateurs” qui permettra à qui le veut de publier des videos et “tendance TV” qui montrera à l’aide de graphes le “bruit” fait sur le web à propos des chaînes et des présentateurs/journalistes.

"TVBLABLA, ce que vous n'avez jamais pu lire ou dire sur la télé."


Repris de Tubbydev
Par Catherine Cuenca - Publié dans : L'avenir est ici...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 avril 2007 1 16 /04 /Avr /2007 16:47

"La Région Rhône-Alpes augmente de manière significative ses plafonds d’intervention pour l'aide à la production audiovisuelle, dans le but de favoriser la localisation de projets ambitieux et innovants sur son territoire." (extrait du dossier de presse)

Ça, c'était la bonne nouvelle.

La mauvaise n°1, c'est que le budget du fonds de soutien reste, lui, inchangé par rapport à 2006.
En conséquence, il y aura moins de projets aidés.

La mauvaise n°2, c'est que ni l'aide à l'écriture ni l'aide au développement ne profitent de cette augmentation des plafonds.

Les auteurs continueront donc à développer les projets sur leurs fonds personnels, comme d'hab.

Quand on sait que le moindre projet un tant soit peu sérieux nécessite six mois (à plusieurs années) de travail. Parce qu'écrire n'est que la face émergée de l'iceberg et qu'avant de savoir quoi écrire, il faut explorer ce qui se cache sous la surface de la mer.
Qui sait que le travail d'un auteur n'est rien de moins que l'organisation du chaos, la compréhension, l'assimilation, la structuration d'une infinité de choix ? La puissance et la cohérence, voilà ce que tout auteur recherche. Voilà ce qui prend tant de temps et reste invisible, impalpable et si complexe à évaluer. Donc à financer...
Et pourtant, "que serions-nous sans le secours de ce qui n'existe pas ?" (Valéry)



Pour revenir au pragmatique :

Ces nouveaux plafonds seront applicables aux dossiers déposés pour la deuxième session 2007 du Fonds  de soutien (date limite de dépôt : 27 avril).

       •  Téléfilm, série télévisée  L’aide régionale est plafonnée à 180 000 € par oeuvre (unitaire ou série) et par an, représentant 15%  maximum du budget de production, dans la limite de 1 000 € par minute.

    •  Animation pour la télévision  L’aide régionale est plafonnée à 180 000 € par oeuvre (unitaire ou série) et par an, représentant 15%  maximum du budget de production, dans la limite de 1 000 € par minute.

    •  Documentaire de création  L’aide régionale est plafonnée à 70 000 € par oeuvre (unitaire ou série) et par an, représentant 25%  maximum du budget de production, dans la limite de 750 € par minute.

    •  Recréation de spectacle vivant  L’aide régionale est plafonnée à 70 000 € par oeuvre (unitaire ou série) et par an, représentant 25%  maximum du budget de production, dans la limite de 750 € par minute.


Toutes les infos sur le site de la région, rubrique guide des aides, culture, page 2.
Par Catherine Cuenca - Publié dans : Partenaires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 14 avril 2007 6 14 /04 /Avr /2007 11:44



La SCAM propose chaque année des consultations fiscales gratuites avec un avocat afin d'aider les auteurs à remplir leur déclaration de revenus. Voici les dates des quatre prochaines sessions.

Chaque année, à l'occasion de la déclaration des revenus, la Scam informe des droits à déclarer et conseille les auteurs pour remplir leur déclaration.
La Scam adresse également un courrier aux auteurs ayant perçu des droits au cours de l'année civile précédente et leur indique précisément le montant global à déclarer à l'administration fiscale.

Les auteurs peuvent aussi se reporter à la "base d'imposition" mentionnée sur les relevés de droits d'auteur de l'année. Ces montants totalisés doivent être reportés à la fois dans les rubriques "salaires" (cumulés ou non, selon le cas, aux salaires) et "droits d'auteur" de leur déclaration d'impôts.
Depuis le 1er janvier 2005, la base de calcul des cotisations CSG et RDS est passée de 95% à 97% du montant brut. La CSG et la RDS sont fiscalement imposables.

L'auteur peut demander un étalement du règlement de l'impôt, sur trois ou cinq ans. Cet accord est conclu entre l'auteur et son centre des impôts, en fonction des rémunérations déjà perçues et de celles à venir.

Auteurs assujettis au régime des revenus non-commerciaux
Ces auteurs (les artistes-auteurs le plus souvent) doivent déclarer les recettes issues de leur activité dans la rubrique "revenus non commerciaux". Ils peuvent opter pour le régime de l'évaluation administrative, le régime de la déclaration contrôlée ou pour les régimes spéciaux adaptés aux activités non commerciales. Pour toute précision complémentaire, ces auteurs doivent se renseigner auprès du centre des impôts dont ils relèvent.

Un conseiller fiscal - Me Pradié - reçoit les auteurs membres de la Scam pour leur apporter aide et conseils lors de la déclaration des revenus. Ces consultations sont gratuites et ont lieu au siège de la Scam:

Société Civile des Auteurs Multimédia
5, avenue Vélasquez
75008 Paris
téléphone 01 56 69 58 58
fax 01 56 69 58 59

Prochaines sessions:

  • jeudi 19 avril de 9h15 à 13h00
  • jeudi 26 avril de 14h30 à 18h00
  • mardi 22 mai de 9h15 à 13h00
  • jeudi 24 mai de 14h30 à 18h00


Par Catherine Cuenca - Publié dans : Guide pratique de l'auteur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 14 avril 2007 6 14 /04 /Avr /2007 11:11

L'explosion d'internet et du téléchargement soulève des questions inédites, du type :

comment respecter le droit d'auteur ET celui du public à utiliser sur différents supports les oeuvres légalement acquises sur le net (ce qu'on nomme l'interopérabilité) ?



Des dispositifs légaux tentent de trouver les réponses.
La principale est la loi DADVSI du 1er août 2006 relative au droit d’auteur et aux droits voisins dans la société de l’information.

Ci-dessous le texte annonçant la mise en place d'une autorité de régulation sur les droits d'auteurs, repris du portail sur la société de l'information : internet.gouv.fr

---------------

Droits d’auteur : lancement d’une autorité de régulation

Créée par la loi DAVDSI du 1er août 2006, l’autorité de régulation des mesures techniques a été installée le 6 avril par Renaud Donnedieu de Vabres. Son rôle sera de maintenir un équilibre conciliant droit d’auteur, copie privée et interopérabilité.

L’autorité compte six membres nommés pour six ans. Un décret datant du 4 avril 2007 précise son fonctionnement et dispose qu’elle pourra être saisie par les consommateurs par simple lettre recommandée avec avis de réception, voire par courriel.

Interopérabilité des mesures techniques, garantie de la copie privée

La France, qui a transposé la directive européenne sur le droit d’auteur, veut aller plus loin dans deux domaines : la garantie de la copie privée et l’interopérabilité. L’autorité pourra ainsi fixer le nombre minimal de copies privées en fonction du type de support. "La garantie de la copie privée est nécessaire pour préserver la liberté des utilisateurs" et "trouve sa contrepartie dans la rémunération pour copie privée", a précisé Renaud Donnedieu de Vabres.

L’autorité pourra également ordonner l’accès aux informations essentielles à l’interopérabilité des mesures techniques à tout éditeur de logiciel ou tout exploitant de service. Le but est de permettre au consommateur de lire les œuvres sur le support de son choix.

Favoriser la création et la diversité culturelle

Aujourd’hui, le Gouvernement souhaite accompagner les récentes évolutions technologiques. "Depuis la fin de l’année 2006, les acteurs de la musique en ligne proposent de nouvelles offres musicales prenant en compte cet impératif d’interopérabilité", a souligné Renaud Donnedieu de Vabres.

Depuis début 2007, des catalogues indépendants sont en effet disponibles sur certaines plateformes de vente de musique en ligne, sans mesures techniques allant à l’encontre de l’interopérabilité. Pour autant, la disparition de telles mesures n’est pas envisagée. "Celles-ci existent depuis longtemps, notamment pour les télévisions à péage, et continueront d’exister", a estimé le ministre de la Culture.

Car, aux yeux du Gouvernement, les mesures techniques permettent, par exemple, de financer la création culturelle, d’innover et de proposer au public de nouvelles offres et de nouveaux modèles et, donc, de favoriser la diversité culturelle. Une "chance pour créer des offres différenciées et pour les personnaliser", a affirmé Renaud Donnedieu deVabres.

Par Catherine Cuenca - Publié dans : L'avenir est ici...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /Mars /2007 21:32

Communiqué de presse SACD

Pour la première fois, 50 organisations lancent une opération commune en direction du grand public afin de mieux faire connaître le dispositif de copie privée.

Le but de cette démarche commune est de souligner le rôle d’un dispositif qui reste mal connu du grand public, et qui pourtant participe de manière essentielle à la préservation de la diversité culturelle et de la vitalité artistique de notre pays (et des pays européens qui l’ont adopté).

Qu’est-ce que la copie privée ?
Peu de gens savent que, depuis 1985, lorsqu’ils achètent des supports vierges ou du matériel servant à copier de la musique et des images (tels que des cassettes, CD ou DVD vierges, des baladeurs numériques, des clés USB audiophiles, des enregistreurs numériques de salon), une petite partie du prix payé (la redevance pour copie privée) rémunère les auteurs, éditeurs, interprètes et producteurs des œuvres que ces supports permettent de copier.
Ils sont encore plus rares à savoir qu’1/4 des sommes ainsi collectées alimente de nombreuses manifestations culturelles sur tout notre territoire. En 2006, l’apport de la copie privée aux actions culturelles et à l’aide à la création en France a été de près de 40 millions d’euros.

La copie privée, un pacte entre créateurs et public
Depuis plus de 20 ans, la copie privée assure un équilibre incontestable entre l’aspiration naturelle du public à accéder aux œuvres et la préservation nécessaire des droits et des rémunérations des créateurs.
Ce dispositif souple repose sur la négociation et le consensus entre les représentants du public, les ayants droit et les industriels. Au cours des années, il a démontré sa capacité d’adaptation aux bouleversements technologiques de la révolution numérique.

Au-delà de son importance dans la rémunération des créateurs (75% des sommes collectées leur sont directement reversées), on peut considérer que la copie privée établit un véritable pacte entre créateurs et public en faisant contribuer ce dernier au processus de création.

En s’acquittant de la redevance, le public participe directement au financement d’un grand nombre de manifestations culturelles dans une grande diversité de genres et de répertoires. En effet, la copie privée finance aussi bien les grands et les petits festivals que des pièces de théâtre, des concerts, des spectacles de rue ou de marionnettes, des expositions d’art, la musique lyrique, le rap, les arts graphiques et plastiques, les créateurs multimédias , le court-métrage, le documentaire de création, grands reportages, l’écriture de films ou encore les arts du cirque – soit près de 5000 projets artistiques chaque année… pour tous les goûts, tous les âges, partout en France !

Un symbole pour informer le public
La création, aujourd’hui, du "label copie privée" répond au désir des organisations signataires de rendre plus visible la copie privée menacée, et de rendre hommage à son rôle essentiel dans la diversité et le dynamisme culturels de notre pays. :

Désormais, chaque manifestation culturelle bénéficiant des ressources de la copie privée apposera ce label sur ses supports de communication, afin que le grand public prenne conscience que la rémunération pour copie privée est un outil essentiel de financement de la vie culturelle du pays, et que lui- même y participe.

Accédez au dossier complet :


Par Catherine Cuenca - Publié dans : Guide pratique de l'auteur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus